54 aprés l'indépendance

La fête dans la tristesse*.Quoi ? L’Algérie ne serait âgée que de cinquante ans ? Non, l’histoire de l’Algérie remonte à plusieurs millénaires

Publié le 10 juil 2016 - 20:58 | Auteur: Noureddine Boukrouh | Actualités

Quoi ? L’Algérie ne serait âgée que de cinquante ans ? Non, l’histoire de l’Algérie remonte à plusieurs millénaires, sinon tous les quinquagénaires en vie et plus seraient plus âgés qu’elle, ce qui serait un non-sens.

Ceux qui sont nés en 1962 ont le même âge qu’elle, ils ont prématurément vieilli et ont le sentiment d’avoir vécu pour rien, tandis que ceux qui les dirigeaient au moment où ils sont nés les dirigent toujours comme s’ils allaient en rajeunissant.

De Gaulle qui, en 1962, était là aussi a quitté le pouvoir en démissionnant il y a 43 ans, et le président français nouvellement élu est quinquagénaire comme l’était son prédécesseur.

C’est à croire que notre mère-patrie n’a enfanté qu’une seule fois, qu’elle a mis au monde une seule portée, et que, sitôt venue au monde, celle-ci s’est dépêchée de stériliser la mère génitrice afin que nul ne vienne réclamer une part de l’héritage.

En principe, joie et tristesse sont deux états émotionnels qui ne se combinent pas. L’une peut précéder l’autre ou lui succéder mais il est rare qu’on les ressente en même temps. Il n’y a pas de fête triste ou de tristesse joyeuse, chacune possède ses occasions et son cérémonial, et toutes deux répugnent à être mélangées.

Elles ont toutefois quelque chose en commun, les larmes : on pleure en effet quand on est trop triste ou trop heureux. Pourquoi alors ce titre ? Parce que la plupart des Algériens attendent le cinquantenaire de leur Indépendance sans enthousiasme, et comme s’ils devaient déférer à un rite tombé dans l’indifférence.

A quelques semaines du cinquantenaire, l’ambiance qui prévaut dans le pays n’annonce pas la liesse. Ni chez le peuple ni chez les dirigeants on ne semble avoir le cœur à la fête. Pourtant il va falloir organiser des festivités pour marquer ce cinquantenaire, ne serait-ce que pour marquer le coup devant l’étranger. On va devoir accrocher des drapeaux neufs partout, passer des programmes spéciaux à la télé, convoquer les troupes folkloriques du pays, mais ces festivités programmées ne suffiront pas pour inciter les citoyens à aller danser de joie sur les places publiques.

Qui dit festivités ne dit pas forcément fête. La joie n’a rien à voir avec les gestes protocolaires, l’illumination des édifices, les lampions et les feux d’artifice ; elle fuse du cœur, éclate dans la tête, illumine les visages et n’a pas besoin d’un déploiement de grands moyens pour s’exprimer. On a la face épanouie, la mine rayonnante, l’air détendu et on a envie de sauter au cou des autres, de danser et de rire.

La joie authentique n’est pas administrative, on ne peut pas la commander, l’acheter ou l’importer. C’est une effusion spontanée, un élan naturel vers les autres, un partage et non un air emprunté, des accolades froides et des sourires forcés. Là, on est dans l’hypocrisie, la mise en scène et le préfabriqué. Et quand c’est feint, ça se sent et se voit tout de suite : on rit jaune, on a un rictus à la place du sourire, une mine défaite, un air abattu et on dégage l’impression d’être en berne
.
Il est plus facile dans le contexte actuel d’organiser des funérailles que des festivités. Les mines sombres s’y prêtent et on n’a pas besoin de se forcer pour paraître affligé, on l’est tous les jours en sortant de chez soi. Dès qu’on monte dans le transport public ou engage sa voiture dans la circulation, la bonne humeur disparait.

Cette tristesse naturelle est en outre grevée d’un inexplicable sentiment d’angoisse parce qu’on s’attend à tout moment à ce qu’il se produise quelque chose d’absurde. Si le gros des Algériens est triste à l’approche de la fête de l’Indépendance, baptisée aussi « Fête de la jeunesse », ce n’est pas parce qu’ils n’aiment pas l’Indépendance ou la jeunesse, mais parce qu’ils ne voient pas quoi fêter.

Quand ils plongent dans le passé, ils n’en remontent pas avec la nostalgie de la colonisation mais avec le sentiment qu’ils ont été privés de quelque chose et que les promesses de leur lutte de libération et de l’Indépendance n’ont pas été tenues : où est en effet « L’Etat démocratique et social » inscrit dans la Déclaration du 1er Novembre 1954 ? Où sont la liberté, la dignité, l’égalité, la justice sociale et la démocratie tant de fois martelées dans les discours ? Où est l’unité nationale quand la nation est divisée et que la guerre contre le terrorisme, commencée il y a vingt ans, se poursuit ?

Et lorsqu’ils se projettent par l’imagination dans le futur, ils sont pris de vertige : que deviendra leur pays dans les prochaines cinquante années, lorsqu’il n’y aura plus de pétrole ? Ces cinquante années d’Indépendance, ils en ont finalement passé la première moitié à réunir les conditions de la « crise », et la seconde à en vivre les affres.

La liesse, la vraie liesse, c’était celle des premiers jours de l’Indépendance, immortalisés par les caméras de la presse mondiale et des films comme « La bataille d’Alger ». Elle n’a duré que quelques jours car les combats fratricides avaient déjà commencé pour la prise du pouvoir. On n’a jamais revu cette liesse.

Quand, plus tard, les foules sont sorties dans la rue, ce n’était pas pour donner libre cours à leur liesse mais à leur détresse et à la casse. Ca a commencé il y a un quart de siècle (1988) et ça ne s’est plus arrêté. Il n’y a pas eu de défilé militaire depuis 1990. Nos commandos n’ont plus paradé sous nos yeux admiratifs sur l’Avenue de l’ALN, ils se battent contre les « résidus du terrorisme », crapahutant dans les djebels à la recherche des derniers « égarés » ou déployés le long des frontières où les « résidus » du GSPC, devenus AQMI, ont fait main basse sur des territoires voisins.

De toute façon cela fait longtemps qu’on ne célèbre plus les fêtes nationales. Seules les fêtes religieuses sont encore accueillies avec un semblant de joie mais elles ne sont pas spécifiques à l’Algérie et à son histoire. La politique, qui a déteint sur elles, les a attristées aussi. Il y a plus de signes extérieurs de religiosité dans la rue que jamais, mais il n’y a pas plus de bien dans la société, plus d’honnêteté, plus d’altruisme ou plus d’amour du pays. Au contraire, il y a moins de bonté, moins de fraternité, moins de tolérance et moins de patriotisme.

C’est que l’islamisme ne pousse pas les gens vers leurs prochains mais à leur rejet s’ils sont jugés différents, et les actes qu’il recommande ne sont pas tournés vers le bien de son prochain ou de son pays mais dédiés à Dieu en échange de « haçanate ». Islamisme et joie de vivre sont incompatibles, et toute manifestation de joie est tenue pour « îb » (indécence).

Le 5 Juillet 1962 est le résultat du 1er Novembre 1954. On fête le premier et commémore le second. En 1984, nous commémorions le trentenaire du déclenchement de la Révolution : l’Algérie indépendante était âgée de 22 ans et non de 50 comme aujourd’hui. Elle était jeune, en pleine possession de ses forces, unie et vivait dans une totale sérénité.

A cette occasion, et comme je le fais aujourd’hui à l’approche du cinquantenaire, j’avais publié dans « Algérie-Actualité » une série d’articles qui tranchaient avec l’optimisme ambiant et la quiétude générale.

Dans « Crimes et châtiments » (18 octobre 1984), j’écrivais : « Bien des responsables ont atteint depuis des lustres leur seuil d’incompétence mais ils sont toujours là, défraîchis et inconscients de leur anachronisme… Il en est même qu’il a fallu arracher de leur fauteuil presqu’à l’arrache-clou. Tels Attila, l’herbe ne repoussait plus là où ils passaient… Certaines situations généreraient la mal-vie même sur la Lune. Quand les portes se ferment sans raison ou ne s’entrebâillent que pour laisser passer une ombre furtive, quand tout est motif à dérogation, autorisation et bakchich, il ne faut pas s’étonner que les gens en viennent à escalader les murs, à grimper sur les toits, à passer par les caniveaux, à s’accrocher aux gouttières pour trouver le passage qui les mènera à la solution de leurs problèmes… Qui répondra de ces crimes ? Qui châtier ? Le malheur est qu’il y a un comptable pour tout, un juge pour la moindre faute. En l’occurrence, c’est l’Histoire qui nous jugera et nous châtiera, peut-être pas en nos personnes, mais en la personne d’innocents qui ne sont peut-être même pas nés… N’avons-nous pas payé, nous, pour des fautes commises par des générations qui nous ont précédé de plusieurs siècles ? N’a-t-il pas fallu près d’un siècle de révoltes noyées dans le sang, puis sept années de féroces combats qui nous ont coûté le dixième de notre population pour laver notre pays de cette infamie historique qu’a été la colonisation ? A quelques jours de la célébration de l’anniversaire de notre retour à l’Histoire active, à l’Histoire assumée, toutes ces réflexions devraient nous fouetter afin que jamais plus notre pays ne sombre dans des tragédies comme celle du colonialisme et du sous-développement » (fin de citation).

Huit ans plus tard, notre pays sombrait dans une autre tragédie, la « tragédie nationale », mais celle-là ne m’était pas venue à l’esprit.

Le 1er novembre 1984 paraissait « Peuples et Histoire » où je posais cette question : « Que serons-nous dans trente ans, en 2014 ? » Nous y sommes presque. J’y disais ceci : « Dans sa configuration psychique actuelle, le peuple algérien est un peuple aux ambitions élevées, un peuple travaillé par le désir de grandeur, un peuple qui ne veut plus bricoler, mais entreprendre de grandes choses. Il ressent le besoin de se hisser au niveau du monde du troisième millénaire, il ne veut pas rester à la traîne des nations avancées, il a hâte d’en finir avec la dépendance économique, la pauvreté, le sous-développement et tout ce qui rappelle la chute dans le temps, la faillite générale et la colonisation. Il faut lui insuffler l’élan vital… Les peuples qui vont loin, qui tiennent longtemps dans la durée à l’état actif, sont ceux qui se prescrivent des vocations, qui se posent comme devise « Soyons réalistes, demandons l’impossible »… De tels peuples savent distinguer le simple objectif d’un plan de développement, des tâches historiques. Un objectif, ce peut être la création d’écoles, la multiplication des souk-el-fellah ou l’inauguration d’une aire de stockage par un ministre. Mais la tâche historique, c’est la fertilisation d’un désert, l’édification de villes nouvelles sur les Hauts-Plateaux, la conquête du Sud comme d’autres conquirent leur Ouest… Les peuples dans l’Histoire ne meurent jamais de mort naturelle, ils se suicident… Que sera l’Algérie dans trente ans, en l’an 2014 du troisième millénaire ? (Fin de citation).

Quelques semaines après, je revenais sur le sujet dans « L’obligation des vivants » (6 décembre 1984) qui était axé non pas sur les trente années écoulées, mais sur les trente années à venir. J’y posais une autre question qui paraissait alors attentatoire à l’orgueil national : « Avons-nous un avenir ? » Aujourd’hui, nous sommes dans cet « avenir ». En voici quelques extraits :

« Novembre a vécu. Ce mois que nous avons voulu cette année une longue et éblouissante Toussaint en l’honneur de ceux qui ont payé de leur vie la rançon de notre libération est passé. Il laisse les vivants songeurs sur ce qu’il convient de faire pour que l’existence que les martyrs leur ont léguée comme une épreuve ne soit pas une vaine durée physique dans le temps destructeur. Les morts ont tenu parole et accompli leur obligation envers le pays. Le monde entier en est témoin. Les vivants leur sont redevables de tout, et notamment de la fierté qui leur fait lever haut la tête parmi les peuples, et du pétrole qui les a déshabitués de la faim et de la misère. Sortis de leur chronologie, ce mois et son symbolisme vont-ils aussi sortir de leur psychologie, de leur conscience ? Vont-ils, passée la fête, dire adieu à leurs saints, et revenir chacun à leurs fins personnelles, ou au contraire avoir honte et s’employer à faire plus et mieux à l’avenir pour donner du patriotisme de convaincantes expressions pratiques …? Novembre a été l’occasion d’une revue rétrospective du passé. Mais il peut être aussi celle d’une réflexion sur l’avenir, d’une projection trente années en avant pour essayer d’imaginer ce que nous serons en l’an 2014. Tout le monde connaît le bilan de clôture laissé à la postérité par les morts. Quel bilan laisseront les vivants dans trente ans ? Que sera l’Algérie à l’aube du troisième millénaire grégorien ? ... Avons-nous un avenir ? De prime abord la question choque, indigne. Ce n’est pourtant pas une insulte. Des nations autrement plus fortes et sûres d’elles-mêmes que nous se la posent à voix haute devant des phénomènes ou des défis comme la montée du chômage, le déclassement de leur industrie ou leurs difficultés à opérer les mutations technologiques rendues nécessaires par l’accélération de l’Histoire et l’avènement de convives inattendus au banquet de développement… » (Fin de citation).

Quelles réponses apporter aujourd’hui à ces questions posées il y a vingt-huit ans ? A-t-on le sentiment d’avoir avancé ou reculé ?

La « tragédie nationale » dont on n’est toujours pas sortis n’évoque-telle pas un suicide national ? Ne sont-ils pas majoritaires les Algériens qui pensent que c’était mieux ces années-là, que nous vivions dans une totale sécurité, qu’il n’y avait pas cet étalage de richesses indues, de corruption et de régionalisme, qu’il n’y avait ni islamisme, ni terrorisme, et que nous étions mieux considérés dans le monde ?

Avant, le pouvoir justifiait son incapacité à résoudre les problèmes de la nation en soutenant qu’il n’avait pas assez de moyens pour faire le bonheur de tout le monde. Aujourd’hui, il a les moyens, il ne sait que faire des excédents de moyens sous lesquels il croule, mais il n’y a toujours pas de travail, de logements, de justice et de « kima » pour tous.

Donc pauvre ou riche, avec ou sans moyens, l’Algérie est vouée à être malheureuse. Avec ou sans moyens, l’Etat est incapable de créer une dynamique économique génératrice d’emplois, une dynamique intellectuelle propice à l’amélioration de l’éducation et du civisme chez les citoyens et une dynamique politique qui aurait instauré la confiance entre les citoyens et leurs institutions et préparé la relève. Pourquoi ?

Je me trouvais il y a une dizaine d’années à Mexico en compagnie de notre ambassadeur dans ce pays, l’honorable Mr Taffar. Ce jour-là, les Mexicains célébraient leur fête nationale et notre ambassadeur m’avait emmené sur la gigantesque place où se rassemblent les Mexicains pour fêter les grandes occasions.

Des dizaines de milliers de citoyens de toute condition affluaient vers cet endroit, chargés de drapeaux et rayonnants de joie. Des orchestres exécutaient des airs qui n’étaient pas de la musique militaire mais des romances qui vous pénètrent l’âme. A un moment, je me sentis submergé de tristesse devant cet étalage si naturel d’amour patriotique et ne pus retenir mes larmes. Je voulais me cacher de notre ambassadeur à qui je n’aurais pu expliquer mon état s’il m’avait interrogé. Cette tristesse qui m’avait fendu le cœur, était celle que m’inspirait l’état de mon pays lointain.

L’Algérie, c’est un vaste pays, un grand peuple et de considérables ressources naturelles, mais ce n’est encore ni un Etat définitivement stabilisé, ni une société cimentée et homogène, ni une économie aux bases solides.

Cela fait deux mille ans que le chantier est ouvert, que des générations de main-d’œuvre se relayent, que les matériaux brûlent au soleil, sans que les travaux n’aient abouti à un ouvrage définitif.

Telle une société en faillite qui voit ses actionnaires se disperser, elle est réduite à sa plus simple expression : des richesses naturelles qui dépérissent, du temps qui s’écoule inutilement et des êtres humains qui déambulent dans la vie désabusés et sans but.

Tout le monde est malheureux, se plaint et rechigne. Tout le monde peste contre les dysfonctionnements et les désagréments mais personne n’admet qu’il est lui-même la cause de l’un ou de l’autre, nul ne reconnaît que sa propre carence est à l’origine de celle des autres, que nous nous valons tous et que nous sommes, dans le mal, les exactes répliques les uns des autres.

Parce que nous avons peu fait ensemble au cours des deux derniers millénaires, parce que nous avons été soumis à des influences étrangères disparates, nous éprouvons de la peine dans les temps présents à entreprendre ensemble et à nous trouver des dénominateurs communs.

Une réflexion sur nous-mêmes s’impose, exigeant, pour comprendre ce qui nous arrive depuis toujours, de parcourir d’un regard neuf notre itinéraire historique, de scruter les abysses de notre être, de fouiller dans nos mentalités et nos traditions, à la recherche du sens de nos comportements passés et présents car c’est là qu’est nichée l’explication à nos drames anciens et récents.

Une réflexion commence par des interrogations. En voici quelques unes : Pourquoi avons-nous été tant de fois colonisés ? Pourquoi sommes-nous si souvent en désaccord entre nous, préférant parfois comme un moindre mal l’arbitrage de l’étranger ? Pourquoi nos plus sûres références ne remontent-elles qu’au 1er Novembre 1954 ? Pourquoi tardons-nous à devenir un Etat permanent, une société homogène et une économie fonctionnelle ?

Ces questions essentielles ont été ignorées, éludées ou enfouies sous des montagnes de mensonges et de fard, mais ce que nous avons connu depuis 1988 les a remontées à la surface, réclamant des réponses dont la nécessité est aussi impérieuse qu’une boussole pour un marcheur qui a perdu son chemin.

Nous allons tenter de proposer à travers la série inaugurée aujourd’hui une lecture susceptible de jeter une lueur de clarté sur notre sort à travers les âges. L’histoire, c’est le recensement et la description des faits ; la philosophie de l’histoire, c’est la recherche de leur sens, leur interprétation cohérente.

Les idées et les explications qui seront mises en avant dans ce cadre pourront paraître brutales, les mots durs et les jugements sévères, mais ils participent d’une méthode pédagogique destinée à faire apparaître sinon la vérité, du moins le vraisemblable. La thèse générale est que nos problèmes anciens et récents viennent des idées que nous portons, ces idées ont forgé tout au long de notre histoire une psychologie, cette psychologie a déterminé nos comportements, et nos comportements ont créé la réalité qui est la nôtre aujourd’hui.

*Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

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