Bab El-Oued. La terrifiante catastrophe écologique du 10 novembre 2001

Interview de Docteur Mourad Betrouni réalisée le 11 nov 2017 par Dahmane Chenouf.
les hommes, depuis les temps les plus reculés de la préhistoire, ont répondu par leurs gestes à la dynamique du paysage.

Cet entretien a été" réalisé il y a seize ans pour le compte du qutidien "Horizon"au plus fort des questionnements issus des inondations de BAb--El-Oued.Les reponses pertinentes d'un expert remettent au gout du jour la problématique de la concommitance prevision -prevention des risques majeurs.L'Algérie , malheureusement ,n'a pas encore réalise sa carte des risques naturelles en depit de la recurrence de ces phéomènes anthropiques sur la vie des populations.Lecture.

Question :Docteur en Géologie du Quaternaire, actuellement Maître de recherches en préhistoire au Centre National de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH), vous travaillez depuis plus d’une vingtaine d’années sur la dynamique des paysages littoraux Maghreb méditerranéens et  les conditions d’établissements humains préhistoriques. Précisez-nous davantage cette problématique ?

Réponse : Notre travail consiste, dans une perspective millénaire, et à travers les témoignages fossiles, à saisir les relations intelligibles établies entre la dynamique du paysage et les traces d’occupations humaines. Il s’agit, d’une part, d’estimer le degré d’intervention de l’homme sur son milieu, ses capacités (techniques et culturelles) de transformation de ce milieu et l’influence de ce dernier sur les choix des actions que les hommes ont menées, et d’autre part de déterminer les facteurs essentiels qui régissent les établissements humains ( relation à l’eau, à la matière première, à l’habitat, aux événements géologiques et climatiques).

Rien, en, fait n’est réparti au hasard, les hommes, depuis les temps les plus reculés de la préhistoire, ont répondu par leurs gestes à la dynamique du paysage.

Question : A ce titre justement, et en tant que spécialiste du domaine Maghreb-méditerrénaen, quelles explications scientifiques donnez vous aux intempéries du 10 novembre. Est-ce un phénomène climatique normal ou une calamité naturelle ?

        Réponse : Le mauvais temps ou intempéries du 10 novembre  est un phénomène climatique connu. Il s’agit d’une perturbation  météorologique violente liée au passage d’une forte dépression atmosphérique, une sorte de tempête très forte, accompagnée d’averses de pluies et de vents très forts.

 Ce phénomène est fréquent dans les pays à climat tempéré comme l’Europe. Par son intensité il n’est pas à comparer aux cyclones des zones tropicales. Parfois, et c’est le cas ici, il est décalé et poussé quelque peu vers le sud, suivant le déplacement  des masses atmosphériques pendant la période d’hiver.Il ne faut pas oublier, cependant, que le 14 juin 1996, en saison d’été, le même phénomène, à une échelle plus réduite, s’est produit dans la région littorale algéroise. 

Question : Quel est, aujourd’hui,  l’état naturel de notre climat et quels ont été les incidences de cette perturbation sur cet état ?

Réponse : Le littoral maghrébin est régi  par un climat à régime méditerranéen, caractérisé par l’alternance d’une saison chaude et sèche avec une saison relativement froide et humide. Les pluies sont importantes en automne et en hiver, avec le plus souvent un régime orageux. La moyenne  annuelle des précipitations est de l’ordre de 700 mm.

La perturbation du 10 novembre constitue une sorte de pic, un état extrême  dans un édifice climatique normal  régi par les mêmes mécanismes météorologiques depuis des siècles  sinon des millénaires.

 

BEO sous les eaux

Question : Comment expliquez-vous l’intensité des dégâts occasionnés par cette perturbation et surtout leur localisation  dans des secteurs très particuliers ?

Réponse : L’agressivité particulière de cette perturbation, relève, non  pas de sa qualité intrinsèque en tant que phénomène atmosphérique, mais spécialement de son caractère très local  et subit. Elle s’est localisé au-dessus de la zone de contact mer-terre de  l’Algérois et de l’Oranaie.

Les intempéries du 10 novembre  ont affecté un territoire qui s’étend le long de la côte ouest algérienne avec une intensité décroissante d’est en ouest.

Sur le plan du bilan de la catastrophe (dégâts humains et matériels), nous pouvons comparer  les effets de cette  perturbation à ceux produits par un tremblement de terre dont l’épicentre serait Bab El Oued.

         La comparaison ne peut, toutefois,  tenir que par les effets produits, les conséquences. Au point de vue de la cause et de l’origine de la catastrophe, cette comparaison ne tient plus,  puisque dans le cas d’un tremblement de terre, comme celui de Chlef ou de Tipasa, par exemple,  la catastrophe est en elle même une réponse directe,  immédiate et locale à une force énergétique dégagée des profondeurs de l’écorce terrestre. Un lien direct est établi entre la cause et l’effet.

Dans le cas de la perturbation du 1O novembre, la relation entre la cause, qui est atmosphérique (climat en atmosphère) et l’effet qui est lithosphérique (climat à la surface du sol) est indirecte. Il  y a  une distance et un temps réels où nombre de paramètres et de facteurs agissent et interagissent à des rythmes et des intensités différentes.

En plus clair, il y a d’un côté la dépression atmosphérique qui agit comme agent unique,  relevant de mécanismes et de lois météorologiques, et de l’autre côté, le paysage qui réagit en mettant en jeu une quantité de facteurs tels les propriétés physiques et chimiques du terrain,  sa structure, sa morphologie, la végétation, le sol, le réseau hydrographique et l’occupation humaine.

Ce sont autant de paramètres et de facteurs qui agissent indéfiniment  dans le cadre d’un certain équilibre morphogénétique – équilibre  préservé ou rompu selon les cas.

C’est le système de rétroaction de ces différents facteurs qui détermine le mode de réponse du paysage en tant que tout au phénomène météorologique qu’est la dépression.

Question : Comment, concrètement,  cette perturbation atmosphérique a été ressentie à la surface du sol ?

Réponse : Toute la question est en fait de savoir comment les quantités d’eau qui se sont déversées, sans interruption , pendant quelques heures, ont été captées,  emmagasinées et   redistribuées par le paysage ? Ont-elles eu des incidences considérables sur la morphogenèse ? Ont-elles modifié profondément le paysage et comment ?

Il est certain, de par l’observation macroscopique, que la surface du sol a été complètement modifiée par rapport aux conditions initiales. Mais, et c’est là le point essentiel, est-ce que ces conditions initiales sont des conditions naturelles ? Toute la question est là.

Question : Voulez vous nous donner plus de précisions sur ce sujet ?

Réponse : Si nous prenons, par exemple le paramètre précipitations, nous convenons immédiatement que ce sont des précipitations  d’un  climat méditerranéen humide à subhumide qui est là depuis des centaines d’années. Lorsque nous regardons, par contre, le paysage ( par exemple  le système  sol-végétation), nous réalisons que nous sommes en présence d’un paysage de milieu  semi aride. Il y a donc un anachronisme et un décalage entre le climat qui, lui, n’a, globalement pas changé, et le paysage qui a été modifié et gagné par des processus morphogénétiques de domaine semi-aride.

Question : Vous confirmez donc l’état de déséquilibre du milieu dans cette partie littorale du pays ?

Réponse : Absolument. A chaque type de climat il y a une réponse particulière du paysage ( les versants sont convexo-concaves, par exemple). Un équilibre est constamment entretenu entre le type de climat et  les réponses apportées par le sol, la végétation et les différents processus physiques et chimiques qui modèlent constamment  le paysage.

Lorsque cet équilibre est rompu, par le fait d’un changement climatique, le déséquilibre produit est dit naturel et là, on peut dire que c’est une fatalité, et nous n’avons pas les moyens d’agir sur les mécanismes du climat.

Lorsque ce déséquilibre est, au contraire, le fait de l’intervention de l’homme, par  le défrichement, la déstructuration des sols, l’aménagement et l’urbanisation anarchiques, il se produit alors un anachronisme, un décalage et une rupture entre le climat qui, lui n’a pas changé, et les modalités de réponse d’un  paysage qui a été perturbé.

Question : Dans le cas qui nous intéresse, comment se manifeste ce déséquilibre ?

Réponse : La situation d’équilibre, dite climax chez les spécialistes, est modifiée, ici, dans le sens de la perte de cohésion du milieu et de résistance mécanique et chimique des sols : la végétation ne jouant plus son rôle de filtre séparateur.

         Le paysage déstructuré et déséquilibré va se réadapter à une dynamique nouvelle (un faux équilibre), celle d’un milieu semi-désertique. Ce processus est connu sous le nom de désertification.

Question : Mais quel est le rapport avec la catastrophe du 10 novembre ?

Réponse : Dans une situation  d’équilibre, lorsqu’une quantité d’eau tombe du ciel, elle suit le cheminement  suivant :  elle est d’abord amortie par les feuilles et les branches des arbres, puis les buissons  et enfin  la  couverture herbacée. Ce sont là les trois principaux crans d’arrêt qui cassent la vitesse et diminuent l’énergie des  gouttes d’eau à l’impact. Une partie de cette eau est utilisée dans le métabolisme des végétaux et une autre parvient au sol à travers ses différents profils avant d’arriver en profondeur pour alimenter les nappes phréatiques.Une autre partie est évacuée, sous une forme non trouble, vers les différents niveaux de base locaux et généraux par un ruissellement très diffus.

Dans une situation de déséquilibre, la disparition de la couverture forestière, de la strate buissonnante et de la strate herbacée, qui ne vont plus jouer le rôle d’amortisseurs, la déstructuration des sols, qui vont perdre leur cohésion et leur porosité et donc leur pouvoir de rétention de l’eau et de résistance vis à vis des processus morphogénétiques, la compaction et le tassement de terrain induits par l’activité humaine et les  aménagements multiformes, qui vont entraîner une imperméabilisation des sols et donc une  entrave à l’infiltration au profit du ruissellement. La conjonction de cet ensemble de facteurs entraîne inévitablement un engorgement des terrains suivi d’un mouvement de masses par décollements, glissements de terrains voire même des  formes d’avalanches, selon l’intensité des pentes.

Question : Vous ne répondez pas directement à ma question ?

Réponse : Dans le cas de la catastrophe du 10 novembre, nous sommes en présence de la phase ultime d’un état de déséquilibre, celui du dépassement d’un seuil et du passage d’un état qualitatif du paysage à un autre. Jusque-là, les facteurs déstructurants, que nous avons énumérés, étaient maîtrisés par l’établissement de systèmes d’évacuation des eaux vers le niveau de base général, la mer.

         Ce qui s’est passé cette fois-ci, est que le temps de réponse de ces systèmes d’évacuation, ces collecteurs et conduits artificiels ainsi que les différents réseaux hydrographiques  naturels, a été très court en raison de  la rapidité et la violence de l’averse. L’eau n’ayant pas eu le temps de se concentrer dans les talwegs a produit de la crue

 

Inondation BEO

Question : Revenons à la dynamique des paysages et la relation aux établissements humains, quelle intelligibilité y voyait vous  à cette échelle là ?

Réponse : Devant l’état de déséquilibre du paysage, les habitants de cette partie littorale du domaine humide, ont fini par développer un comportement  psychologique  et des gestes sociaux  reflétant la réalité d’un milieu semi-aride à aride. Les traumatismes provoqués par les sinistres liés à l’eau  de pluies, ont conduit au développement de nouvelles réactions et attitudes : la peur de la pluie. Ce qui fait que les états de sécheresse prolongée (qui sont des états en fait anormaux en domaine humide) deviennent des états normaux et qui plus est, rassurants.

         C’est ainsi que dans le cadre des opérations d’aménagement et d’urbanisation, le facteur limitant (surtout psychologique) est la pluie. Tout est alors pavé, bétonné, cimenté, hermétisé.

         La notion de jardin et d’espace vert a fini par disparaître de notre culture urbaine. Le mur de soutènement – véritable mythe urbanistique, ne constitue-t-il pas simplement une sorte de gri gri, un obstacle  psychologique rassurant plutôt qu’un support matériel de protection des édifices ?

         Nous devons  tenir compte de  cette réalité en favorisant, dans la perspective d’une intégration montagne-littoral, non pas la « bétonisation », d’ailleurs coûteuse, des espaces, à la lumière des nouvelles techniques de retenues et d’assainissement, valables pour d’autres régions mais inefficaces et inopportunes chez nous, mais la réintroduction des éléments naturels de protection des sols et  de fixation des versants (réimplantation des arbres, fixation des pentes par les roseaux, les figues de barbaries, les lentisques et autres plantes épineuses) et le rétablissement du réseau naturel d’écoulement, depuis la source jusqu’au niveau de la mer.

Est-ce que ces transformations du paysage ont atteint le seuil de l’irréversibilité ?

      Pour une pente moyenne de 30° et une plate-forme littorale quasi-absente, des eaux aussi puissantes et aussi chargées de terres soient-elles, se déversent naturellement et s’écoulent sans entrave , à travers les nombreux oueds sud-nord, vers la mer. Toutefois, lorsqu’une grande partie de ces oueds est remblayée de terres, pour des besoins de constructions, et que les routes, ruelles et sentiers montagneux sont transformés en véritables cours d’eaux, il est certain qu’une nouvelle géographie est engendrée et une dynamique hydrologique d’origine anthropique est mise en place. La confusion, aujourd’hui, de certaines routes et chemins avec le tracé des oueds est en soi l’indicateur le plus édifiant qui explique à  lui seul les quantités extraordinaires de terres qui obstruent, à chaque pluie torrentielle, les routes littorales. Le rétablissement du réseau hydrographique dans ses fonctions d’évacuateur des eaux et de niveau de base en équilibre avec ses différents basins versants est l’action le plus urgente à réaliser afin de ralentir, à cours terme et de freiner à long terme les effets d’érosion surtout régressive qui risquent d’être plus catastrophiques dans le futur.

Vous insistez beaucoup sur les déséquilibres anthropiques et ne semblez pas mettre en cause le climat qui à nos yeux a considérablement changé ; nous constatons bien qu’il n’y a plus de saisons ( de l’été on passe directement à l’hiver) ?

         Non, je n’ai pas  dit qu’il n’y a pas d’effet climat, j’ai seulement précisé les rapports existants entre l’effet des mécanismes atmosphériques et les réponses du paysage, des rapports soit d’équilibre ou de déséquilibre. Quant à la question sur la disparition des saisons et le constat d’un changement climatique, la réponse est toute simple. Ce n’est pas la saison d’automne qui a disparu mais les matériaux de sa manifestation. S’il n’y a plus de feuilles mortes ce n’est point parce qu’il n’y plus d’automne mais parce qu’il n’y a plus d’arbres.

Question : Il y a un point que je voudrais développer avec vous, ici, c’est celui de la teneur des effets d’inondations  à Bab el oued et sur la côte ouest algéroise, quelles explications donnez vous à cela ?

         Réponse : Vous  faite bien de me poser cette question puisque c’est à ce niveau là que nous allons puiser l’argumentaire des développements précédents.

Bab el oued (amont et aval) et la côte ouest algéroise, jusqu’à Aïn-Bénian font partie d’un seul et même édifice morpho-structural que les géologues ont appelé massif d’Alger ou de la Bouzaréah.

Cet ensemble géologique est formé de schistes, micaschistes et gneiss d’âge primaire, interrompus localement par des barres calcaires liasiques d’âge secondaire (secteur des carrières). Il est développé sur 10 km de longueur et 4 km de largeur, sous la forme d’un d’îlot rocheux qui semble émerger au milieu d’assises moins dures et plus plastiques.

Cet aspect de piton érigé est lié justement à une histoire tectonique soutenue depuis le primaire jusqu’au quaternaire (néotectonique) qui  a conduit au redressement presque à la verticale des différentes unités sédimentaires.

         Les  dépôts superficiels et les sols actuels et subactuels – que nous exploitons et sur lesquels nous construisons aujourd’hui – sont disposés en pente forte sur un  substratum à puissant pendage.

         Si nous associons ces différents paramètres  nous aurons, d’un côté des schistes, micaschistes et gneiss dont l’altération au contact de l’eau va donner un fort résidu argileux et de l’autre côté un pendage et une pente qui contrarient la fixation des sols et  des dépôts superficiels. Ces derniers, en fait, ne sont pas maintenus par un simple jeu d’équilibre avec la roche encaissante. C’est la couverture végétale qui réalise, indirectement cet équilibre en structurant les versants.

         C’est dans la partie nord ( face littorale) et nord-est  du massif de la Bouzaréah que le déséquilibre a été produit, car c’est là où ce massif est entaillé profondément par une succession de petits ravins dont le profil d’équilibre est loin d’être atteint. A l’ouest et au sud, ce phénomène n’a pas eu d’effets, car le substratum primaire est protégé par une puissante couverture marno- gréseuse, celle qui constitue plus loin les plateaux du Sahel.

Question : Pourquoi la région est-algéroise n’a pratiquement pas été touchée ?

         Parcequ’il n’y a plus de massif de la Bouzaréah. Nous sommes loin des schistes et des pentes fortes. Cette région est constituée par des assises d’âge plio-pléistocène, des marnes bleues  (faciès plaisancien) surmontées par des grès de faciès astien. Cette unité gréseuse, parfois mollassique est disposée sous la forme d’un plateau (donc à faible pente) au-dessus duquel les sols (rouges à bruns) et dépôts superficiels reposent en relative concordance.

Si nous associons à ces différents paramètres le caractère très perméable des tables gréseuses astiennes, qui sont par ailleurs caractérisées par un riche réseau d’écoulements souterrains, nous aurons un système morpho-structural en équilibre constant. C’est dans cette région d’ailleurs que la France coloniale a édifié le nouvel Alger (Mustapha) par opposition à Alger l’ancienne.

Question : une dernière question, la quantité des terres déversées et jetées à la mer s’est traduite par une modification du tracé des côtes. Il y a de nouvelles plages qui sont nées là où il y avait falaise. A quoi est dû ce phénomène et est-ce que cette situation est irréversible ?

         En situation normale, les sédiments qui arrivent du continent vers la mer à travers les oueds notamment, sont redistribués par les vagues et la houle selon les différentes formes de configurations des côtes avec un granoclasserment  décroissant du rivage vers le large. Le modelé ne changera pas tant qu’il n’y a pas apparition de nouvelles conditions, locales ou régionales.

         Lorsque l’apport en sédiments est conséquent et brutal, les agents du modelé et de la distribution, c’est à dire les vagues et la houle, n’auront pas la force suffisante pour rétablir l’équilibre et revenir au schéma initial. Il faudrait donc un temps nécessaire pour reconstituer les anciens tracés – Mais il suffit qu’il y ait une forte tempête pour retrouver l’ordre rompu.

         Mais il peut exister un autre cas de figure, de caractère local,  c’est lorsque parmi les sédiments déversés à la mer se trouvent d’autres  éléments type carcasses de voitures et autres qui peuvent constituer, à certaines profondeurs, des éléments structurants qui orientent les effets de houles et participent à la constitution de nouvelles niches écologiques.

 

 

Voir aussi

Il cuisine la langue autant qu’Esope. Nasser, Un écrivain aux mille saveurs

Interview de Nasser, réalisée par La rédaction le 5 juil 2017

Inde.Les Dalits «Ces damnés de la terre restent la classe sociale la plus pauvre,la plus démunie et la moins éduquée.»

Interview de Kaladhar Namita, sociologue, réalisée par La rédaction le 21 oct 2016

Enfant autiste «Le rôle premier des parents est d’accompagner l’enfant pendant longtemps»

Interview de Le professeur Ghislain Magerotte, spécialiste mondial de l’autisme, réalisée par Abdelkader Dahbia le 20 avr 2016